CRE Lorraine, le blog du sport et de l’équitation

Salut tout le monde, moi c’est Christine !

J’adore le sport ! Parmi tous les sports possibles, mon préféré est définitivement l’équitation. C’est pour moi le meilleur moyen de conjuguer du sport intense, et une relation privilégiée avec un animal que j’adore. Mon club d’équitation est en Lorraine. C’est aussi ma région de naissance. Je la connais bien, vous pouvez me faire confiance.  L’équitation en Lorraine il n’y a rien de mieux je vous assure !

Avec mon blog, je vous emmène à la fois à la découverte de ma passion l’équitation, de ma région mais aussi du sport en général. C’est parti !

L’équitation en Lorraine : ma passion.

Ma région, c’est la Lorraine !

Ma région se trouve au nord-est de la France, à la frontière de la Belgique wallonne, du Luxembourg et de l’Allemagne. Elle réunit les départements de la Moselle, de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse des Vosges. Administrativement parlant, depuis 2016, elle fait partie de la région « Grand-Est ».
Les principales villes sont Nancy, l’ancienne capitale des ducs de Lorraine, Metz, Bar-le-Duc et Epinal, fameuse pour ses images.

Il y a aussi Verdun, célèbre pour la première guerre. Il faut voir le palais des Ducs de Lorraine, aujourd’hui un musée, et sa façade décorée d’une porte grandiose, dans le plus pur style Renaissance. En plus, le palais est situé dans le centre de la ville, magnifiquement préservé, plein de bons restaurants et de ruelles où il fait bon flâner. Poussez jusqu’à la Place Stanislas. Superbe, elle n’a rien à envier aux places Vendôme ou de l’Etoile à Paris. Metz est une belle et grande ville, connue pour avoir été la ville de naissance du poète Paul Verlaine. Bar-le-Duc, c’est une petite ville ancienne et bien préservée, traversée par divers cours d’eau, dont la Marne et l’Ornain, avec son pont Notre-Dame. Epinal a un charme tout particulier, notamment car son quartier historique est situé sur l’une des rives de la Moselle.

Mais la Lorraine, ce n’est pas que des villes, c’est aussi une région très verte, avec des paysages qui inspirent la douceur de vivre. Il n’y a qu’à se promener le long des boucles de la Moselle pour s’en rendre compte. Vous pouvez aussi admirer en Lorraine de très beaux lacs. Il y a notamment le lac de Longemer, immense, haut lieu de la pêche à la mouche.

Il y a aussi le beau lac de Pierre-Percée, ou vous pouvez faire du canoë, et même de la tyrolienne au-dessus de l’eau, et le lac de Retournemer. Ils appellent aux joies nautiques mais sont également un lieu exceptionnel de balades, avec un très bon réseau de sentiers de randonnées tout autour. Ces trois lacs sont situés dans les Vosges. Et puisque le massif des Vosges n’est pas loin, si vous aimez le ski, et, d’une façon générale, tous les sports de montagne, la Lorraine est faite pour vous ! C’est vraiment une belle région, il y en a pour tous les goûts.

La culture Lorraine

Il y a tant à dire sur la culture Lorraine ! Pour essayer de résumer un peu, côtés arts, il ne faut pas manquer l’Ecole de Nancy.

C’était le fer de lance de la diffusion de l’Art Nouveau en France et dans le monde, dans les années 1900 : lignes courbes, nature esthétisée, c’était le courant moderne à l’époque. Grâce à ce courant artistique, et l’utilisation du bois, du verre, de la ferronnerie, le beau va entrer dans tous les foyers. Par exemple, souvenez-vous des vases Daum. Ils viennent de la cristallerie fondée en 1878 à Nancy par les frères Daum.

Côtés personnages célèbres, je peux facilement faire court, avec notre bonne lorraine nationale : j’ai nommé Jeanne d’Arc, née en 1412 à Domrémy. On connait son destin…qui se finit en 1431 à Rouen, sur un bûcher.

Le passé de la région a été marqué, plus récemment et pendant un siècle et demi, par les fermetures de mines. La dernière mine de charbon de France est fermée en 2004 à Creutzwald, en Moselle. Quelques années auparavant, la dernière mine de fer avait été fermée à Audun-le-Tiche, toujours en Moselle. Ce passé minier a forgé une identité lorraine solidaire et forte.

D’autres savoirs, pourtant, perdurent. Par exemple les fameux émaux de Longwy, du nom de la ville de Meurthe-et-Moselle : c’est une faïence d’une exceptionnelle qualité, produite par une faïencerie fondée en 1798, qui se distingue par des couleurs vives, souvent bleues turquoise, et des décors très riches et fleuris.

Pour avoir une idée de la beauté de la Lorraine, offrez-vous un weekend à l’ancienne abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson. En bordure de la Moselle, ce monument historique est aujourd’hui un centre culturel de la région Lorraine, et propose une soixantaine de chambres d’hôtel. Vous verrez le lever du jour depuis l’un des rives du fleuve, c’est magnifique.

L’équitation : ma passion depuis l’enfance

L’équitation, c’est ma passion depuis l’enfance. Ça a commencé par une balade à cheval (hum ! à poney…) en colonie de vacances lorsque j’avais environ huit ans.

De retour à la maison, j’ai réclamé constamment de prendre des cours d’équitation, jusqu’à obtenir gain de cause. Bien sûr, rapidement, ma chambre était devenue un vrai musée du petit cheval, avec livres, posters, peluches…J’avais même une véritable écurie en Playmobils, c’était très mignon. J’avoue avoir laissé beaucoup de choses chez mes parents !

Mon premier cheval s’appelait Tornado, comme le cheval de Zorro ! Mais ce n’était pas le fougueux pur-sang noir que l’on voit encore, parfois, à l’écran. C’était un alezan aubère, et docile. Je l’adorais. On ne peut pas tricher avec un cheval, il faut s’en occuper et faire de vrais efforts. J’aimais tellement le brosser, et, bien sûr, le sortir et le monter. Il m’a accompagnée pendant deux ans, après j’ai dû passer à des chevaux plus jeunes et plus expressifs.

Plus tard, en continuant mon apprentissage, cette discipline m’a permis de me structurer, d’affirmer mon caractère, mais aussi de trouver une source inépuisable de sérénité. J’ai peu à peu passé les galops, et mon club d’équitation est devenu pour moi une vraie famille. Je ne fais plus de saut d’obstacles, mais je cours tous les weekends aujourd’hui encore : le plaisir est intact. Ce que j’aime dans l’équitation, c’est la vitesse, une sensation de force quand je monte, et les émotions très intenses que nous pouvons partager, mon cheval et moi.

L’équitation : un sport ouvert à tous ?

Au niveau des âges, je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas d’âge pour découvrir l’équitation. La passion du sport prend le dessus quoi qu’il arrive. Pour les plus jeunes, certains clubs accueillent les enfants dès l’âge de 4 ans, voire avant. Cependant, ce n’est alors pas véritablement de l’équitation. C’est plutôt une prise de contact avec l’animal, généralement sur des poneys Shetlands.

Mais c’est tout de même l’occasion de développer des capacités psychomotrices, de l’autonomie, et une bonne dose de confiance en soi.
Les choses sérieuses commencent vers l’âge de 6 ans. Côté adultes, aucune limite d’âge ! En outre, il n’est pas rare que des personnes handicapées physiques ou mentales trouvent dans l’équitation une réelle source de bien-être, et d’apaisement des tensions. Le cheval, pour tous, c’est du bonheur à l’état pur.

Cependant, il ne faut pas perdre de vue que l’équitation est un sport complet. Ce n’est pas une simple balade à cheval. Le cheval est un animal puissant qu’il faut savoir maîtriser. Il avoir une certaine souplesse, pouvoir faire travailler tous ses muscles, et avoir un bon sens de l’équilibre. Généralement, n’importe quel sujet en bonne santé dispose de ces atouts, quel que soit son âge. A ma connaissance, la seule véritable contre-indication à la pratique de l’équitation, c’est quand on a d’importants problèmes de dos. En cas de grave scoliose ou de port d’un corset médical, il faut bien évidemment lever le pied.

Les concours d’équitation : une progression maîtrisée

Pour le commun des mortels qui pratiquent l’équitation en club, les galops d’équitation sont la classification de référence. Ils permettent d’attester du niveau de compétence des cavaliers. Il y a d’abord un galop sur poney, possible pour enfants de 3 à 10 ans. Il est composé d’un cycle 1, pour les enfants de 3 à 6 ans, puis d’un cycle 2, pour les enfants de 7 à 10 ans, avec dans les deux cas poney de bronze, puis poney d'argent, et poney d'or.

Puis, il y a deux sortes de galops, les uns sont des galops de cavaliers, les autres sont spécifiques et relèvent de la compétition (concours de dressage, équitation western, pleine nature, amazone, endurance équestre, attelage, voltige…).Tous sont décomposés en examens pratiques, théoriques, et de soins du cheval. Les galops de cavaliers vont de 1 à 7, et attestent de la progression du cavalier dans son apprentissage. Il faut avoir le niveau 2 au moins, et être inscrit à la Fédération Française d'Equitation, pour participer aux compétitions.

Par ailleurs, l’équitation est un sport olympique depuis 1912. Si vous vous sentez l’âme d’un champion, vous pourrez tenter l’une des trois épreuves de la discipline : le saut d'obstacles, le dressage et le cross. C’est en somme une espèce de triathlon, pour les plus motivés.
Le regroupement des trois sortes d’épreuves (obstacles, dressage, cross) est appelé le concours complet d’équitation.

Mais avant de décrocher ce Graal de niveau olympique, il faut passer les mêmes épreuves au niveau national, sous l’égide de la Fédération. J’ai une amie d’enfance qui a passé brillamment les épreuves devant le comité de Lorraine, mais qui après n’a pas été sélectionnée au championnat de France d’équitation. Ce sont des compétitions d’un très haut niveau.

Avez-vous déjà assisté à une compétition d’équitation ?


Vous aimez déjà peut-être faire du cheval, ou avez pratiqué occasionnellement. Vous vous demandez quel intérêt supplémentaire peut apporter la participation à une compétition d’équitation ? Alors je vous engage à venir assister à une compétition d’équitation.

Vous comprendrez clairement pourquoi les compétitions amènent, dans une bonne ambiance, les participants à vivre pleinement leur passion. Leurs efforts démontrent clairement leur progression, au fil des saisons, le tout dans une atmosphère intense. Il faut venir voir ! Ensuite, demandez conseil à votre moniteur. Il vous aidera à choisir la bonne catégorie et vous entraînera.

Dressage, compétition… la vie dans un club d’équitation.

Comment dresser un cheval ?

Un dressage ne peut commencer que lorsque le débourrage a eu lieu : le cheval doit pouvoir accepter une selle et un cavalier sur son dos. Seul un cavalier expérimenté pourra dresser un cheval. Il faudra que le dresseur soit ferme, sans être agressif, et que les séances de dressage aient lieu très régulièrement. Un dressage apprendra notamment au cheval à réaliser les trois allures, c’est-à-dire le pas, le trot et le galop, ainsi que les transitions entre les allures. Après, il est possible de faire réaliser au cheval des figures de manège (cercles et diagonales), selon diverses allures.

L’avantage d’un dressage réussi, c’est qu’il va instaurer une très bonne communication entre le cavalier et sa monture. Le cheval sera bien plus facile à monter, et à manier. Dans un dressage, le cheval va apprendre à reconnaître des signaux précis. Ils seront soit négatifs (un inconfort est créé), soit négatifs (caresses et friandises), et le cheval va réagir en conséquence : il sera conditionné. En moyenne, il faut un an pour dresser un cheval jeune. Mais tout dépend de la personnalité du cheval, et des liens affectifs créés.

Le sport, un équilibre primordial dans la vie

Durant un an, je n’ai pas fait d’équitation. J’avais dû faire une année d’études à l’étranger. Bien que cette période de ma vie se soit fort bien passée, au fil des mois, je me retrouvais nerveuse, voire anxieuse, et j’avais aussi pris du poids.

Les raisons de ce mal-être ? Je ne faisais plus aucun sport, et notamment plus d’équitation.
Revenue au bercail, j’ai évidemment rappliqué dare-dare dans mon club, et ma routine sportive a repris, pour mon plus grand bonheur. J’ai d’ailleurs trouvé un blog intéressant qui abordait ce type de sujets et des articles sur le sport dans lesquels je me suis retrouvée : eventeam2012.fr

Consacrer une heure ou deux par semaine à faire du sport, ce n’est finalement pas grand-chose dans un emploi du temps, et cela peut apporter tellement, autant pour l’équilibre psychique que pour le bien-être physique.

Je pratique aussi le tennis de table

Le tennis de table, autrement nommé le ping-pong, m’a immédiatement séduite. C’est un sport ou l’on s’amuse tout de suite, en jouant avec l’équilibre et les renvois de la balle, un peu comme au jonglage. Mais c’est aussi un sport très physique, fait de moments intenses et de fulgurances. Nous terminons tous et toutes chaque séance en sueur.

J’apprécie le nombre de calories perdues ! Le tennis de table développe donc, à la fois, l’adresse et la vivacité. Ce n’est pas tout. Il est nécessaire d’être très concentré : il faut savoir faire preuve de tactique. En pratiquant régulièrement, j’ai appris à être combative et stratégique. Vous n’avez pas me croire, mais ça m’a aidé dans mes études et au-début de ma vie professionnelle.

Au bout d’à peine deux mois d’entrainement, j’ai remarqué que j’avais gagné des abdos en béton, car il faut se gainer au maximum pour avoir une bonne posture. Je m’étais aussi redressée, et mes jambes avaient gagné en musculature, tout en s’affinant. Parfait ! C’est aussi un sport très convivial. On se fait facilement des amis.

Du coup j’avais même investi dans une table de ping-pong : silver-equipment.com/fr/50-tables-ping-pong Comme ça j’en avais toujours une à la maison pour m’entraîner ou jouer en mode détente.

En plus, le tennis de table est une discipline qui se pratique le plus souvent en intérieur. C’est très pratique pour ma belle région de Lorraine, où le soleil n’est tout de même pas à son zénith 365 jours par an. Tout ça se passe donc dans un environnement confortable, en salle, avec une tenue agréable à porter. Munissez-vous de baskets légères avec bonne semelle en caoutchouc, pour ne pas déraper sur le sol. Après, il faut juste une raquette, un t-shirt, un pantalon de sport. Budget minimal, pour beaucoup de plaisir et de sensations !

J’aimerai bientôt tester les sports automobiles

Mon prochain défi sera de tester les sports automobiles.

Il y a d’abord le karting qui me tente. Un circuit de 1 500 mètres s’est installé pas loin de chez moi, je le vois en passant dès que je vais faire des courses au supermarché. Des amis m’ont dit que ce sport procurait des sensations très sympas, dans une bonne sécurité tout de même.

C’est un sport très ludique, et qui appelle la participation en groupe. Je crois que je ne laisserai pas passer mon prochain anniversaire sans aller y faire un tour avec mes amis ! Je vais devenir la reine du virage. Cerise sur le gâteau, je sais que 15 minutes de kart coûtent à peine une dizaine d’euros…
J’aimerai aussi tester le rallye.

C’est en fait un ami qui est un adepte de ce sport qui m’a invitée, et peu à peu convaincue. Il a participé déjà deux fois au Rallye de Lorraine, qui a lieu chaque année. Le rallye, c’est une course automobile durant laquelle les concurrents doivent rallier un lieu déterminé, en passant par des étapes. C’est une véritable aventure ! Mais en même temps, on a un parcours sur carte, et un timing, à tenir. Il faut arriver à l’arrivée le plus vite possible.

Si vous arrivez à participer à un rallye automobile, vous aurez donc des sensations garanties à l’intérieur d’un vrai bolide. Ce n’est pas un sport pour ceux qui ont froid aux yeux. Je crois que je suis convaincue, je vais essayer… avec un pilote chevronné à mes côtés. J’ai déjà effectué l’hiver dernier un stage de pilotage, mais pour une première participation, je préfère être juste co-pilote. Mon ami fournit la voiture, et en plus me prête l’équipement, car auparavant c’était sa sœur qui l’accompagnait. Nous faisons à peu près la même taille : grâce à elle j’aurais le casque, les bottines et la combinaison de rallye grandprixracewear.fr/fr/61-combinaisons-auto-fia qui ressemble à ça ! J’aurais un look d’enfer. Et un max de sensations, j’en suis sûre.

Le sport : indispensable à mon équilibre.

Le sport, le meilleur allié du bien-être

Je ne vous apprends rien, faire du sport régulièrement, c’est le meilleur moyen de se sentir bien dans sa peau. Vous améliorerez aussi votre souplesse et renforcerez votre musculature. Vous disposerez rapidement de meilleures capacités cardiaques et respiratoires. Vous aurez aussi un sommeil de meilleure qualité, et le sourire plus souvent en journée! Pour compléter vos séances intensives, vous pouvez aussi prendre à côté des protéines ou des compléments alimentaires comme expliqué sur le site proteinepascher.fr.

Le sport, c’est une arme contre l’anxiété, la dépression, et même le passage des ans. C’est aussi un bon moyen de se faire des amis, d’être mieux intégré socialement. C’est un rempart contre la solitude. Le sport est donc une question de bien-être, en général. Personnellement, je suis conquise ! Je ne peux pas envisager un mois sans au moins quatre ou cinq séances de sport, il en va de ma santé mentale, et physique.


Comme je vous l’ai raconté, mes sports favoris sont l’équitation et le tennis de table. Je suis aussi tentée par d’autres disciplines, pour changer, par exemple le karting et le rallye automobile. J’espère vous avoir donné envie de tenter l’aventure. Mais peut-être que ce sont d’autres sports qui vous tentent ? L’essentiel est que vous mettiez dans votre vie tout le rythme et les sensations sportives que vous méritez.