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REVUE DE PRESSE DU CRE LORRAINE | 2012-02 |
| Semaine du 11 au 17 janvier 2012 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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© L'Est Républicain, Mercredi le 11 Janvier 2012 / Nancy
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Spectacle
« Canteloup n'arrête jamais ». Photo DR
IL EST A LA FOIS Sarkozy, Hollande et Bayrou. Nicolas
Canteloup ne pouvait manquer l'opportunité que représente une échéance
électorale aussi importante que la présidentielle pour présenter son
nouveau spectacle. « Les gens se passionnent pour cette élection et
l'actualité est très renouvelée », reconnaît l'humoriste qui présentera
son dernier « one-man-show » (le 3e) « Canteloup n'arrête jamais », sur
la scène du Zénith de Nancy, le samedi 14 janvier à 20 h 30.
Pas de fil conducteur pour ce spectacle. « Je prends le public par la main et il n'y a pas que des imitations. » En la matière, son catalogue est impressionnant. Depuis que le « gentil organisateur » du Club Méd, cavalier émérite, s'est lancé dans la carrière d'imitateur, en 1993 à Paris, pour les Guignols de l'Info sur Canal +, il a un catalogue impressionnant de voix qu'il promène tous les matins sur Europe 1 et à la télévision. Quand on lui demande s'il existe des personnages qu'il ne peut pas imiter, il répond « aucun ». Sans présomption, mais parce qu'il considère qu'une imitation, c'est aussi les mimiques et pas seulement la voix. « Je n'ai pas la voix de Ségolène Royal, mais tout le monde la reconnaît grâce aux attitudes », souligne l'imitateur qui, évidemment, ne se fait pas que des amis parmi les gens qu'il raille. « Ségolène Royal m'a accusé, sur le canapé de Michel Drucker, de lui avoir fait perdre l'élection présidentielle. C'était une réaction à vif. Par la suite, elle m'a écrit et nos rapports se sont normalisés. » Etre drôle chaque matin « Les politiques, comme les autres, aiment qu'on se moque de leurs adversaires, mais pas d'eux. » Une équipe de cinq personnes écrit les textes de l'humoriste qui participe également à la rédaction. Il faut pouvoir être drôle chaque matin, durant dix minutes, à la radio et se renouveler pour la prestation télévisée quotidienne de 7 à 8 minutes. Pour installer une voix, « la fixer », Nicolas Canteloup travaille durant trois semaines. Ce qui n'évite pas les couacs (très rares) qui sont aussi cocasses. « Récemment à la radio, en voulant imiter la voix de Cabrol, j'ai fait celle de Gérard Larcher », confesse l'artiste qui avoue qu'étant originaire du Sud-Ouest (il est né à Mérignac en 1963) il lui est aisé d'imiter François Bayrou. Bien en selle dans le monde du spectacle, Nicolas Canteloup n'entend pas abandonner sa passion : l'équitation. S'il l'a un peu délaissée, durant une dizaine d'années, alors qu'il concourait au niveau international, il a remis le pied à l'étrier et monte quotidiennement, chez lui à Maisons-Laffitte, où il possède un cheval de 6 ans, ou dans l'un des clubs de la ville où il se trouve en tournée. Quand on a le mors aux dents, seul le temps ne peut pas être mis au pas. Didier HEMARDINQUER
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© Le Républicain Lorrain, Mercredi le 11 Janvier 2012 /
Région / Droits de reproduction et de diffusion réservés Canteloup : "Je n'ai pas un physique de rigolo"
Nicolas Canteloup dans Canteloup n'arrête jamais !
Photo William GOETA
Canteloup n'arrête jamais ! Le spectacle est joué
vendredi 13 aux Arènes de Metz. Nicolas Canteloup est sur tous les
fronts en cette période préélectorale.
Nicolas Canteloup s'offre les Arènes, vendredi soir à Metz. En habitué, puisqu'il est déjà venu en mars 2009, puis en mai 2010. Cette fois, c'est pour le bien nommé Nicolas Canteloup n'arrête jamais !, en tournée à travers la France depuis la mi janvier jusqu'à fin juin. Le public lui est fidèle et sa popularité, portée par les médias [Revue de presque, Europe 1, Vivement dimanche sur France 2], nourrit son affluence. La tournée précédente, Deuxième couche, avait attiré 500 000 spectateurs, c'est dire la cote d'amour de l'artiste. Alors, forcément, l'interview commence par cette question : Entre radio, télé et tournée, comment faites-vous pour
gérer votre emploi du temps ? Vous trouvez aussi le temps de pratiquer l'équitation,
chaque matin ! Le statut d'artiste vous permet de trouver des places
partout, au fil de votre tournée ? Comment vivez-vous votre popularité ? Vous ne souffrez pas d'être le comique de service
comme Fernand Raynaud, sollicité en permanence, dans la rue et ailleurs,
pour faire rire ? On a un candidat à la présidentielle qui se veut un «
homme normal », c'est quoi être un artiste « normal » ? Quelles sont vos limites ? Sinon, dans toutes vos voix, quelles sont vos
préférées ? Propos recueillis par Olivier JARRIGE. Vendredi soir, 20h30, Arènes de Metz.Tarif : 49 EUR/ 53 EUR.
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© Le Républicain Lorrain, Mercredi le 11 Janvier 2012 /
FOR / Droits de reproduction et de diffusion réservés Stanislas Friant, meneur de chevaux
Stanislas Friant et Virginie Mayer ont eu l'idée de
se lancer dans un métier équin. Photo RL
Désireux de travailler avec les animaux, et notamment
avec les chevaux, Stanislas Friant est en
train de concrétiser son projet de créer une activité utilisant des
attelages. Il suit actuellement une formation de meneur accompagnateur
en tourisme équestre et compte devenir auto entrepreneur d'ici juin -
juillet 2012.
Stanislas Friant, 51 ans, originaire de Walscheid, a travaillé dans le bâtiment jusqu'à ce que des problèmes de santé le contraignent à changer d'orientation professionnelle. « J'aime bien travailler dehors et j'avais déjà des chevaux auparavant » relate-t-il. « J'ai eu l'idée d'exercer un métier équin en juin 2009. » Soutenu dans ses démarches par sa compagne, Stanislas Friant a commencé par acquérir un cheval. « On a un cheval de trait comtois âgé de 14 ans. On l'a acheté dans le pays de Bitche. On a rencontré 2 - 3 fois le propriétaire qui nous a appris les bases de l'attelage », explique-t-il. « Pour les installations, on a trouvé un emplacement sympa à Etzling, dans les locaux de l'ancienne entreprise d'agglos Adam. On a aménagé des boxes à chevaux, et on envisage d'ailleurs de prendre des chevaux en pension à compter de cette année [...] La place ne manque pas. Sur le terrain en friche attenant, on envisage de rajouter des parcs à chevaux, voire un manège à chevaux, avec sol recouvert de sable. » Calèche Napoléon « On a une calèche pour les chemins forestiers et les chemins moins carrossables » poursuivent Stanislas Friant et Virginie Mayer. « Sinon, on fonctionne avec l'Association historique des Hauteurs de Spicheren du 67e de ligne impérial. L'association dispose d'une calèche Napoléon 1870, entièrement rénovée [...] La location d'une calèche avec meneur apporte incontestablement une touche d'originalité aux mariages et fêtes. La première manifestation à laquelle nous avons participé conjointement avec l'association de Spicheren a eu lieu au jardin franco-allemand. Depuis, nous étions présents aux fêtes western d'Alsting et de Behren, à la reconstitution de la bataille de Spicheren, à la fête de la Maison d'accueil spécialisée de Petite-Rosselle et lors de l'investiture du nouveau curé de la communauté de paroisses Coeur Immaculé des Hauteurs de Spicheren. On a aussi fait appel à nos services pour trois mariages en calèche. » Un stage de 4 mois effectué à la ferme équestre Les Eparges dans la Meuse permet à Stanislas Friant d'acquérir des compétences dans les domaines de l'entretien et de la pose des harnais, du débardage, de la conduite d'un attelage en randonnée ou en ville et de l'animation de fêtes. La formation se solde par l'obtention du brevet de meneur accompagnateur en tourisme équestre, « Un brevet d'aptitude à conduire un attelage à un ou deux chevaux » en assurant à la fois la sécurité, l'agrément des passagers et l'emploi rationnel des chevaux et du matériel. D'ici juin-juillet prochains, il pense être auto entrepreneur. Une idée qui séduirait encore Stanislas Friant et Virginie Mayer est celle d'un partenariat avec une commune. « En France, une centaine de communes utilise les chevaux pour des missions aussi diverses que la collecte de verre, la collecte de déchets verts, le ramassage scolaire, l'entretien des espaces verts, l'arrosage des massifs... » soulignent-ils. Et de citer à titre d'exemple les chevaux cantonniers mis en place à Woustviller, à Phalsbourg et à Maxéville. « On reste ouvert à toute proposition. » Pour la location d'une calèche, avec meneur, contacter Stanislas Friant au 03 57 31 32 12 ou au 06 88 33 16 88 ; ou Thomas Kirsch, président de l'Association des Hauteurs de Spicheren du 67e de ligne impérial au 03 87 84 26 16 ou au 06 72 71 96 74.
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© L'Est Républicain, Jeudi le 12 Janvier 2012 /
Ouverture Région Lorraine Droits de reproduction et de diffusion réservés
Histoire « Ce cheval m'a sauvé la vie »
Nicolas Simonet aux côtés d'Avoriaz. Photo Alexandre
MARCHI
Nancy. La voiture ne s'est pas arrêtée depuis trente
secondes près de cet immense parc, à Belmont-sur-Vair (88), que six
chevaux surgissent de nulle part, au galop, et
foncent tout droit vers l'homme qui est à nos côtés. « Voilà, c'est
elle, la jument dont je vous ai parlé. Elle s'appelle Avoriaz. C'est
elle qui m'a sauvé la vie ! ». Nicolas Simonet, 44 ans, a en effet
longtemps été moribond. Il raconte son histoire dans un livre qui vient
de sortir : « Routier maudit face à 14 ans d'injustices » (Éditions
Bénévent). Tout commence en 1987. Le Vosgien, chauffeur-routier pour une
entreprise vosgienne, remonte d'Agen, le camion chargé de fruits et
légumes. Sur l'autoroute, harassé par la fatigue, il heurte par
l'arrière une voiture de gendarmerie. L'un des deux militaires est très
grièvement blessé. Condamné au pénal à 15 jours de retrait et à une
amende de 1.700 F, l'homme ne sait pas encore que sa vie va basculer.
Son patron a déposé le bilan, les assurances refusent de payer et c'est
lui qui se retrouve condamné au civil à payer 1,5 MF. « Puis un autre
million. À la fin, je remboursais 2.200 F par mois, avec un salaire de
6.000 ou 7.000 F, mais, avec les intérêts, la note se montait à 3MF ».
Impossible de vivre dans ces conditions, de se marier, d'avoir des
enfants. Nicolas Simonet est ruiné pour six générations. « Je n'avais
rien à mon nom, tout était au nom de ma copine. Ce qui était dur aussi,
c'était les lettres d'huissier le vendredi et qu'il faut attendre le
lundi pour aller les chercher... ».
« Je me revois en train de chialer » Pour oublier, Nicolas s'investit dans une association de protection animale. « Tous les week-ends, nous allions dans notre refuge. Cela me changeait les idées. Une soupape de décompression. Ces animaux avaient beaucoup souffert et nous leur donnions beaucoup d'amour. En 1997, j'ai sauvé une jument de l'abattoir. C'était Avoriaz ». L'éclaircie survient en 1999. « Je me suis décidé à écrire à l'émission '' Sans aucun doute ''». C'est le déclic. Le soutien de deux parlementaires et une importante médiatisation feront le reste. Le 14 décembre 2001, Nicolas reçoit une lettre du ministère des Finances qui lui annonce que sa dette est annulée. « Je me revois à La poste en train de chialer, je n'arrivais pas à y croire ». Depuis, Nicolas a découvert l'équitation éthologique, qui vise à dresser en respectant les caractéristiques physiologiques de l'animal. « Car le cheval a une communication corporelle. Les chuchoteurs, rendus célèbres par le film « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux » travaillent avec le cheval lui sans parler ». Avoriaz, très difficile à approcher et à monter dans un premier temps, est dorénavant très docile. Nicolas Simonet peut faire avancer sa jument à l'aide d'un simple mouvement du corps. Tout simplement bluffant. L'homme, qui travaille désormais à la Société des eaux de Vittel, a même monté sa petite entreprise, « EtholHorses », qui propose débourrages, rééducation et désensibilisation. Le routier n'est plus maudit... Eric NICOLAS |
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© Le Républicain Lorrain, Jeudi le 12 Janvier 2012 / THI
/ Droits de reproduction et de diffusion réservés Place au hunter à Yutz Équitation !
Aux États-Unis, tout cavalier de jumping commence d'abord
par le hunter. Une discipline alliant dressage et saut d'obstacles que
le public pourra découvrir dans le manège de Yutz
Équitation ce dimanche. Si les hauteurs de barres (jusqu'à 1,10
m) sont moins conséquentes qu'en CSO et qu'il n'y a pas le stress du
chrono, les 170 cavaliers annoncés s'appliqueront à valoriser leurs
montures selon les épreuves dessinées par la chef de piste, Annick
Febvre. En "style" par exemple, c'est uniquement le
cheval qui sera noté par le jury présidé par Rosine Morisse aux
côtés de Serge Biache, Isabelle Humbert et Valérie Hamelin-Boyer. Bref,
son élégance dans la façon de se mouvoir mais aussi sa technique ! «
S'il respecte la même cadence tout le long du parcours, s'il saute du
bon pied, au milieu de l'obstacle... », détaille cette dernière. Rue de
Poitiers, la gérante du club équestre et son équipe accueilleront des
parcours pour amateurs et professionnels le matin, avant les catégories
"club" à cheval et à poney
l'après-midi. Comme autant d'épreuves qualificatives pour les
championnats de France.
D. V. Entrée gratuite ; restauration sur place.
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© L'Est
Républicain, Vendredi le 13 Janvier 2012 / Ouverture Pont-A-Mousson
Droits de reproduction et de diffusion réservés Avant première
Du film de Steven Spielberg, « Cheval de guerre », le jeudi 26 janvier à 20 h au concorde, organisé par le Rotary dans le cadre de l'opération « Espoir en tête » au profit de la recherche sur le cerveau. 15 EUR.
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© Le Républicain Lorrain, Vendredi le 13 Janvier 2012 /
STA / Droits de reproduction et de diffusion réservés Gros succès pour la première manche de l'Equi-Fun
Bien que le parcours ait été ludique les conditions
de la compétition ont été respectées. Photo RL
Sur l'initiative de l'Ecole d'équitation
de Saint-Avold, une nouvelle épreuve a été organisée ce dimanche au
centre équestre. Il s'agissait d'un challenge réunissant trois clubs en
dehors de celui de Saint-Avold, à savoir les écuries d'Eole de Rémering-lès-Puttelange,
l'E.K Compet de Freyming-Merlebach et celui de Sarreguemines (excusé
pour cette première manche). Lors de cette compétition, les
représentants de chaque association se sont affrontés au cours
d'épreuves très ludiques, différentes des épreuves officielles et avec
son propre règlement. « Le but était avant tout de permettre aux clubs
voisins de se rencontrer de manière très conviviale et en même temps de
se préparer aux concours officiels » a précisé un des organisateurs.
C'est ainsi que la matinée a été réservée à l'Equi-Fun, pour les
cavaliers les plus jeunes. Les participants devaient effectuer un
parcours émaillé d'épreuves comportant des slaloms, des déplacements de
cônes sur des piquets, le tout dans le but de travailler la maniabilité,
savoir faire tourner, avancer et arrêter sa monture. Les épreuves bien
que chronométrées étaient exemptes d'élimination. La sécurité était
aussi un maître mot et elle a été assurée par les moniteurs qui ont
souvent accompagné les concurrents les plus jeunes dans leur parcours.
Malgré l'aspect ludique l'environnement de la compétition a été respecté
: zone d'échauffement, chronométrage officiel et présence d'une jeune
juge officielle de poney-games.
A l'issue de la journée, les trois premiers de chaque épreuve se sont vu décerner une coupe, et chaque participant un souvenir en plus de friandises présentées en forme de pyramide. Les montures n'ont pas été oubliées, elles ont eu droit à leur pyramide de carottes. Yanicia Thill de Saint-Avold a remporté l'Equi-Fun dans la catégorie des galops 4 et 5, devant Lucie Kraemer (Rémering) et Joey Rousell de Saint-Avold. Dans la catégorie des galops 1 à 3, le vainqueur est Pierre Guyot de Freyming- Merlebach, devant sa compagne de club Manon Deidda et Joey Roussel de Saint-Avold. Les adultes se sont confrontés par équipes de quatre cavaliers dans des épreuves de poney-games. Les Bisounours de Saint-Avold l'ont emporté sur les Pakemon de Saint-Avold et les Anonymes de Freyming- Merlebach. Cette première a été une réussite et chaque participant attend avec impatience la seconde manche qui se déroulera à Freyming-Merlebach le 25 février.
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© Vosges Matin, Vendredi le 13 Janvier 2012 /
Neufchâteau Droits de reproduction et de diffusion réservés
À
savoir
Trek du Rotary Club
Le Rotary Club de Neufchâteau et le Colo Rando organisent un trek dimanche 15 janvier, à 14 h, au centre équestre, dans le cadre de l'opération « Espoir en Tête ». L'inscription de 15 euros permet l'accès au parcours de trek (manège couvert), et l'entrée à l'avant-première du film « Cheval de Guerre » le 26 janvier prochain, réalisé par Steven Spielberg. Les gagnants se verront remettre des contremarques. Inscriptions au 06 81 19 02 72, ou auprès d'Évelyne. Parcours offert pour les enfants de moins de 8 ans. Goûter offert aux participants.
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© Le
Républicain Lorrain, Samedi le 14 Janvier 2012 / LON / Droits de reproduction et de diffusion réservés Film inédit contre la maladie
Comme chaque année depuis 2005, le Rotary France mène
l'opération Espoir en tête. Le but ? Récolter des fonds pour la
recherche des maladies du cerveau, en diffusant un grand film en
avant-première. Le Rotary de Longwy s'associe à l'opération en vendant
des places pour le Cheval de guerre, la
dernière production de Spielberg. Le film sera diffusé au Kinepolis de
Thionville, le dimanche 27 janvier à 20 h, soit trois semaines avant la
sortie nationale (prévue le 22 février). Les places sont en vente à
l'Office de tourisme du pays de Longwy, sur la place Darche. Le prix est
fixé à 15 EUR, dont au moins 8 euros destinés directement à la
Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC).
Depuis le lancement de l'opération Espoir en tête, le Rotary France a rapporté plus de 4,5 millions d'euros à la recherche sur le cerveau. Avant première « Le Cheval de guerre », un film de Spielberg. Le dimanche 27 janvier à 20 h, au Kinepolis de Thionville. Tarif : 15 euros, dont huit euros pour la recherche sur le cerveau. Place mise en vente par le Rotary au Puis de Siège de Longwy, place Darche.
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© L'Est Républicain, Dimanche le 15 Janvier 2012 /
Ouverture France-Monde / Vue Droits de reproduction et de diffusion réservés
Meuse
Alain Fortin, éleveur de chevaux de sport, n'est pas
plus inquiet que cela. Photo Daniel WAMBACH
Alain Fortin élève des chevaux
de sport près de Madine, à Heudicourt-sous-les-Côtes. Pour lui, la perte
du triple A français n'est pas forcément une mauvaise chose. « D'une
part cela va permettre d'assainir un peu les finances du pays, en
faisant des économies. Et d'autre part, grâce à la chute de l'euro face
au dollar, les marchés avec les pays qui payent en dollar vont être
relancés ».
Pas de catastrophisme donc, plutôt du relativisme. « Je crois que nous sommes arrivés à la fin d'un système qui nous incitait toujours à consommer plus. Ce n'était pas tenable. Les gens ont perdu confiance. C'est un virage à prendre mais la France ne maîtrise pas totalement son destin, la mondialisation tient une grande place dans notre situation. » L'éleveur avoue n'être pas plus inquiet que cela. « Nos parents ou grands-parents ont connu des guerres, des moments terribles dans lesquels il fallait prendre des décisions : résister ou collaborer. Aujourd'hui, il faut prendre conscience qu'un peu de pouvoir d'achat en moins ce n'est pas la fin du monde et AA +, cela reste tout de même une bonne note. » Marion JACOB
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© Vosges Matin, Dimanche le 15 Janvier 2012 / Vosges
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Agriculture
Jean-Pierre Didelot a animé l'assemblée générale aux
côtés du président de l'ADECLOR, Bernard Morin. (Photos E.Th.)
Pour faire face à la concurrence, les éleveurs locaux
doivent mieux s'organiser et valoriser leur production.
Cantonner l'élevage vosgien aux filières bovines, ovines
ou porcines, organisées de longue date, serait une erreur. Bien que plus
discrète, la filière équine ne cesse de prendre de l'ampleur,
parallèlement au développement de l'équitation.
Troisième sport pratiqué en France, la discipline compte en effet 700
000 licenciés et, dans les Vosges, quelque 400 éleveurs, amateurs et
professionnels. Quatre-vingt d'entre eux sont rassemblés au sein d'une
association qui tenait hier son assemblée générale à la chambre
d'agriculture - où elle n'a toujours pas d'antenne.
Née l'an dernier sur les cendres d'un syndicat « afin d'organiser la filière équine », précise le président Jean-Pierre Didelot, éleveur à Damas-et-Bettegney, l'association est divisée en quatre sections (chevaux de trait, de selle, de loisir et poneys) et vit uniquement de ses cotisations (à hauteur de 25 euros par adhérent), avec le soutien de l'ADECLOR (association des éleveurs de chevaux de Lorraine). Malgré de maigres finances qui limitent le nombre de manifestations hippiques, l'association organise chaque année un concours 3 ans et un concours de poulinière pour les chevaux de selle, ainsi qu'un concours ardennais lors du comice centre-plaine qui aura lieu cette année à Monthureux-le-Sec le 17 juin. Quant aux jeunes chevaux, ils ont rendez-vous à Vittel les 12 et 13 juin. En l'absence du président de la chambre d'agriculture Daniel Gremillet, Denis Lalevée a souhaité la bienvenue aux éleveurs de chevaux et souligné la place croissante de la production équine en Lorraine, qualifiant le cheval d'« atout touristique et paysager ». Un atout malheureusement encore mésestimé, au coeur d'un marché trop peu organisé pour faire face efficacement à la concurrence de voisins européens comme l'Allemagne, les Pays-Bas ou encore la Belgique. « Elever les poulains jusqu'à trois ans, c'est une chose, mais il est primordial de valoriser la production . Or pour cela, il faut que les poulains soient montables ou prêts à être attelés. Et c'est très coûteux », déplore Jean-Pierre Didelot. En 2011, le nombre officiel de juments saillies dans les Vosges et enregistrées au SIRE (système d'identification répertoriant les équidés) était de 600, ce qui place les Vosges en tête des départements lorrains en la matière. Mais cela ne saurait suffire sans une organisation véritable de la filière équine. C.B.
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© Le Républicain Lorrain, Mardi le 17 Janvier 2012 / THI
/ Droits de reproduction et de diffusion réservés Club du cheval cherche adhérents
Deux sorties seulement en 2011 pour les membres du Club
Lorrain du Cheval et des Courses Hippiques,
contrairement aux années précédentes, le Grand National du Trot ne
figurait pas au programme.
Cette réunion annuelle a été programmée depuis plusieurs mois. Malheureusement, le destin a voulu qu'aujourd'hui et à l'heure prévue, se déroulent les obsèques de notre ami Jean-François Nervianini. Beaucoup de nos membres ont tenu à y assister, ce qui explique l'horaire décalé. » C'est avec émotion que Claude Thies, le président du Club lorrain de cheval et des courses hippiques (CLCCH), a ouvert l'assemblée générale, à laquelle a assisté le maire d'Aumetz, Gilles Destremont. Le premier point exposé par le président a concerné le bilan des activités. « Deux sorties seulement en 2011, mais parfaitement réussies toutes les deux. C'est l'essentiel ! » La première s'est déroulée le 7 mai à Vincennes pour le critérium des trotteurs de quatre ans. La seconde, le 16 septembre à Strasbourg. Par contre, pas de sortie au Grand National du Trot en 2011. « Une décision difficile à prendre, mais elle était indispensable après les aléas de l'an dernier et afin de préserver notre fond de caisse. » Le bilan financier a laissé apparaître un déficit de 780 EUR. « C'est la première fois que cela arrive en treize ans. Il est dû à l'augmentation sensible des coûts de transport et un moindre remplissage du car lors de nos sorties. » Enghien et Chantilly Claude Thies avait émis le désir de transmettre le relais au niveau de la présidence. Mais lors de débats préalables sur le site internet du club, le souhait des membres de le garder aux commandes a porté ses fruits. « Je vous remercie de la confiance que vous m'accordez. Alors je continue ! » Le comité, quant à lui, a été reconduit dans son intégralité. Le programme pour 2012 a été ébauché. La première sortie a été fixée au 21 avril. « Nous nous rendrons à Enghien-les-Bains. Car c'est le seul grand hippodrome que nous n'avons pas encore visité. Le moment venu, les informations concernant les modalités d'inscription vous seront communiquées. » La seconde sortie pourrait être à Chantilly, lors du prestigieux prix de Diane. « La dernière fois que nous avons assisté à cette course, c'était en 2005. » Après quelques mots d'encouragement de la part de Gilles Destremont, la conclusion du président a été axée sur la baisse des effectifs constatée l'an dernier. « Nous devons attirer de nouveaux adhérents : c'est l'enjeu majeur de cette nouvelle année ! » Contact : Claude Thies au 03 82 91 90 76 ou au 06 85 88 96 49. Site : www.clcch.fr
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